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Can. J. Zool. 77(4): 530–534 (1999)  |  doi:10.1139/cjz-77-4-530  |  © 1999 NRC Canada  

Variation in the echolocation calls of the hoary bat (Lasiurus cinereus): influence of body size, habitat structure, and geographic location


Robert MR Barclay, James H. Fullard, and David S. Jacobs


Abstract: The echolocation calls of bats vary according to the task being undertaken by the individual. Within species, there is evidence for geographic, habitat, and individual variation, although it is often difficult to separate these factors and rule out variation in recording or analysis techniques. We studied the variation in echolocation call design of the hoary bat (Lasiurus cinereus) by analyzing calls, recorded in the same manner, from free-flying bats at one site in Manitoba and at four sites in the Hawaiian islands. Sites varied in terms of the proximity of the bats to vegetation. As predicted, individuals from the larger subspecies (Lasiurus cinereus cinereus; Manitoba) used lower frequency calls than did the smaller individuals in Hawaii. Within the same habitat type (open or closed), there was evidence for differences in echolocation call design between populations on different islands. On the island of Hawaii, bats at a single site used shorter higher frequency calls when foraging within the vegetation than when foraging in the open, again as predicted. However, bats foraging in different sites used calls with the opposite characteristics to those predicted on the basis of the openness of the site. Although there are several possible explanations for this, we suggest that prey encounter rate and the ability of bats to augment acoustic prey detection with visual information may be important.

Résumé : Les cris d'écholocation des chauves-souris varient selon leur fonction. Au sein d'une espèce, la variation est tributaire du lieu géographique, de l'habitat et de l'individu, bien qu'il soit difficile de distinguer ces facteurs et impossible de rejeter l'hypothèse d'une variation générée par les techniques d'enregistrement ou d'analyse. Nous avons étudié la variation dans le système des cris d'écholocation de la Chauve-souris cendrée (Lasiurus cinereus) par analyse de cris enregistrés de la même façon chez des chauves-souris libres à un site au Manitoba et à quatre sites dans les îles Hawaiprimei. Les différences entre les sites résidaient surtout dans la distance séparant les chauves-souris de la végétation. Tel que prédit, les individus de la plus grosse sous-espèce (Lasiurus cinereus cinereus, Manitoba) utilisaient des cris de fréquence plus basse que les individus plus petits d'Hawaii. Dans un même type d'habitat (ouvert ou fermé), les systèmes de cris d'écholocation variaient chez les populations de différentes îles. Sur l'île d'Hawaii, les chauves-souris à un site utilisaient des cris plus courts et de plus haute fréquence lorsqu'ils chassaient dans la végétation que lorsqu'ils chassaient en terrain ouvert, tel que prédit. Cependant, les chauves-souris chassant à d'autres sites utilisaient des cris aux caractéristiques opposées à celles prévues dans un habitat ouvert. Bien qu'il y ait plusieurs explications possibles à ce paradoxe, nous croyons que la fréquence des rencontres avec des proies et la capacité des chauves-souris e compléter leur système de détection acoustique par des signaux visuels sont sans doute des facteurs importants.

[Traduit par la Rédaction]


Date modified: 2009-07-11
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