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L'accès au texte intégral pour tous les Canadiens est rendu possible par le Programme des services de dépôt Can. J. Fish. Aquat. Sci. 56(2): 288–296 (1999) | doi:10.1139/cjfas-56-2-288 | © 1999 NRC Canada Behavioral inferences from regulatory observer data: catch rate variation in the Scotian Shelf silver hake (Merluccius bilinearis) fishery
D. M. Gillis Abstract: The detailed spatial and temporal data collected for the regulation of the silver hake (Merluccius bilinearis) fishery on the Scotian Shelf provide a unique opportunity to test hypotheses about variability in catch rates on the scale of individual trawls. I used these data to examine vessel interactions and long-term temporal trends in catchability. An index of course linearity, derived from observed positions, times, and speeds of fishing vessels, indicated that interference competition was present in the fishery. However, catch rate did not decline with local vessel density. This apparent contradiction is consistent with fleet dynamic theory and suggests that the direct examination of catch rates is a poor test for interference in the retrospective analysis of fisheries data. The study of extended periods of high, localized fishing activity revealed a cycle in catch rates with periods of about 6 days. Such periods may represent an interaction between tidal, diel, and (or) technological factors. Although more study is required to identify the cause of these cycles, their existence should be considered in the design of surveys and other population studies using catch and effort data. Résumé : Les données spatiales et temporelles détaillées recueillies pour la réglementation de la pêche du merlu argenté (Merluccius bilinearis) sur la plate-forme néo-écossaise offre une occasion unique de tester les hypothèses concernant la variabilité des taux de capture d'un chalut à l'autre. J'ai utilisé ces données pour examiner les interactions entre les bateaux et les tendances temporelles à long terme de la capturabilité. Un indice de la linéarité des routes, obtenu à partir des positions, heures et vitesses observées des bateaux de pêche, a indiqué qu'il y avait compétition par interférences dans cette pêche. Cependant, le taux de capture ne diminuait pas avec la densité locale des bateaux. Cette contradiction apparente va dans le sens de la théorie de la dynamique des flottilles et laisse penser que l'examen direct des taux de capture évalue mal l'interférence dans l'analyse rétrospective des données de pêche. L'étude de périodes étendues d'activité de pêche intense et localisée a révélé que les taux de capture suivent un cycle dont la période est d'environ 6 jours. Des périodes de cet ordre peuvent être fonction d'une interaction entre des facteurs maréaux, nycthéméraux et (ou) technologiques. Bien qu'on doive pousser les recherches pour identifier la cause de ces cycles, leur existence devrait être prise en considération dans la conception des campagnes d'observation et d'autres études des populations utilisant des données de capture et d'effort de pêche. [Traduit par la Rédaction] |