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Canadian access to full text made available through the Depository Services Program Can. J. For. Res. 23(10): 2015–2022 (1993) | doi:10.1139/x93-252 | © 1993 NRC Canada Feasibility of alternatives to herbicides in young conifer plantations in California
Philip M. McDonald and Gary O. Fiddler Abstract: Escalating controversy on clear-cutting, herbicides, burning, and grazing led to a research program with 40 studies, begun in 1980, that compared most of the vegetation management techniques used for enhancing growth of 1- to 3-year-old conifer seedlings. These include such direct techniques as manual manipulation, mulching, herbicides, and grazing for releasing conifer seedlings from undesirable vegetation, and several silvicultural practices (broadcast burning, group selection, genetically improved seedlings) that serve as indirect methods for reducing or avoiding vegetation problems. Manual release and mulching are effective but expensive. Herbicides are effective, applicable to almost all plant communities, and relatively inexpensive. Grazing is good for cattle and sheep, but does not significantly enhance conifer seedling growth. Utilizing the silvicultural practices noted above and emphasizing replacement vegetation show promise, but lack sufficient testing for us to evaluate feasibility. In most instances, forests cannot be managed economically without herbicides if the goal is to grow seedlings at the potential of the site and the plant community includes sprouting hardwoods and shrubs or rhizomatous forbs and ferns. If the goal is to create a forest with several age-classes and variable structure, but with slower seedling growth, longer time to harvest, and less species diversity in early seral stages, then it is possible to accomplish this without herbicides and other means of vegetation control. Résumé : La controverse croissante entourant la coupe à blanc, les herbicides, le brûlage et le pâturage a conduit à l'élaboration d'un programme de recherches comprenant 40 études, débuté en 1980, qui comparait la plupart des techniques de contrôle de la végétation utilisées pour améliorer la croissance de semis de conifères de 1 à 3 ans. Ces techniques incluent des méthodes directes comme la manipulation manuelle, le paillage, les herbicides et la pâturage pour dégager des semis de conifères de la végétation indésirable et plusieurs pratiques sylvicoles (brûlage extensif, jardinage par groupes, semis génétiquement améliorés) qui servent de moyens indirects pour réduire ou éviter les problèmes occasionnés par cette végétation. Le dégagement manuel et le paillage sont efficaces mais dispendieux. Les herbicides sont efficaces, applicables à la plupart des communautés végétales et relativement peu coûteaux. Le pâturage est bon pour le bétail et le mouton, mais n'améliore pas significativement la croissance des semis de conifères. L'utilisation des pratiques sylvicoles mentionnées et l'encouragement de la substitution de la végétation semblent prometteurs mais n'ont pas été suffisamment testés pour évaluer leur faisabilité. Dans la plupart des cas, les forêts ne peuvent pas être aménagées économiquement sans herbicides si le but est de faire croître des semis en fonction du potentiel de la station et que la communauté végétale inclut des feuillus capables de produire des rejets de souche et des arbustes ou des fougères et herbacées non graminéennes rhizomateuses. Par contre, si le but est de créer une forêt avec plusieurs classes d'âge et une structure variable, mais avec une croissance plus lente des semis, une révolution plus longue, et moins de diversité spécifique en début de succession, il est possible de ne pas recourir aux herbicides et autres moyens de répression de la végétation. [Traduit par la rédaction] |