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Canadian access to full text made available through the Depository Services Program Can. J. Zool. 77(11): 1807–1821 (1999) | doi:10.1139/cjz-77-11-1807 | © 1999 NRC Canada Environmental and physiological determinants of successful foraging by naive southern elephant seal pups during their first trip to sea
Mark A. Hindell, Bernie J. McConnell, M. A. Fedak, David J. Slip, Harry R. Burton, Peter JH Reijnders, and Clive R. McMahon Abstract: The ability to forage successfully during their first trip to sea is fundamental to the ultimate survival of newly weaned southern elephant seals (Mirounga leonina). However, there is considerable variation in the body mass and fat content of seal pups at weaning, which results in some individuals having larger energy and oxygen stores than others, which may confer advantages on them. The diving behaviour of 21 newly weaned seals was studied using satellite relayed data loggers. Seals were captured at Macquarie Island in December 1995 and 1996, approximately 4 weeks after weaning. Two groups of seals were specifically targeted: a heavy group from the top quartile of weaning masses (n = 6) and a light group from the lower quartile (n = 15). Most of the seals made dives in excess of 100 m depth and 5 min before final departure from the island. However, for the first 60-80 d, all of the seals exhibited behaviour quite distinct from the patterns reported for older conspecifics, and made relatively shallow (100 ± 39 m; mean ± SD) and short (5.7 ± 1.23 min) dives. During this time the seals spent 74.3 ± 12.6% of each day diving, and the depth of the dives did not follow any diurnal pattern. The diving behaviour of all seals changed abruptly when they started on their return to land. During this time their behaviour was more like that of adults: they made deeper (159 ± 9 m) and longer dives (9.01 ± 1.69 min) than previously, and the dives showed a strong diurnal pattern in depth. There is no obvious explanation for this change in behaviour, although its abrupt nature suggests that it is unlikely to have been due to physiological changes in the seals. The size of the seals at weaning was an important influence on diving behaviour. Heavy weaners made significantly deeper (130 ± 40 m) and longer dives (7.36 ± 0.55 min) than light weaners (88 ± 32 m and 5.04 ± 0.64 min, respectively). This indicates that smaller seals are constrained to some extent by their physiological capabilities, which perhaps requires some individuals to adopt different foraging strategies. Résumé : La capacité de s'alimenter au cours de leur premier voyage en mer est essentielle à la survie future des jeunes après le sevrage chez l'Éléphant-de-mer austral (Mirounga leonina). Cependant, la masse et le contenu en graisses sont très variables chez les éléphants-de-mer au sevrage, ce qui fait que certains individus ont des réserves d'oxygène et d'énergie plus importantes et sont donc peut-être avantagés par rapport aux autres. Le comportement de plongée a été suivi par satellite (SRDL) chez 21 jeunes éléphants-de-mer tout juste sevrés. Les jeunes phoques ont été capturés sur l'île Macquarie en décembre 1995 et 1996, environ 4 semaines après le sevrage. Deux groupes de phoques ont été ciblés plus particulièrement, un groupe d'animaux lourds du quartile supérieur (n = 6) et des animaux moins lourds du quartile inférieur (n = 15). Avant leur départ définitif de l'île, la plupart des jeunes éléphants-de-mer ont fait des plongées de plus de 100 m de profondeur et d'une durée de plus de 5 min. Cependant, au cours des 60-80 premiers jours de leur vie, tous les phoques ont manifesté des comportements très distincts de ceux de leurs conspécifiques plus âgés en faisant des plongées relativement peu profondes (100 ± 39 m; moyenne ± écart type) et courtes (5,7 ± 1,23 min). Durant ce temps, ils passaient en moyenne 74,3 ± 12,6% de leur temps en plongée chaque jour et la profondeur de leurs plongées ne suivait pas de pattern particulier selon le moment de la journée. Chez tous les phoques, le comportement de plongée a changé abruptement à partir du moment où ils ont commencé leur voyage de retour à terre. Durant ce temps, le comportement des jeunes phoques ressemblait davantage à celui des adultes; leurs plongées étaient plus profondes (159 ± 9 m) et plus longues (9,01 ± 1,69 min) qu'auparavant, et la profondeur des plongées suivait un pattern diurne bien défini. Il n'y a pas d'explication évidente à ce changement, mais son caractère abrupt indique qu'il ne s'agit pas d'une réaction à des changements physiologiques. La taille des phoques au moment du sevrage avait une influence importante sur le comportement de plongée. Les phoques sevrés de masse élevée faisaient des plongées significativement plus profondes (130 ± 40 m) et plus longues (7,36 ± 0,55 min) que les phoques sevrés de masse moindre (88 ± 32 m et 5,04 ± 0,64 min, respectivement). Il semble donc que les phoques moins gros soient restreints jusqu'à un certain point par leurs capacités physiques, ce qui oblige peut-être certains individus à adopter des stratégies différentes de quête de nourriture. [Traduit par la Rédaction] |