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Can. J. Zool. 83(5): 674–682 (2005)  |  doi:10.1139/z05-055  |  © 2005 NRC Canada  

Timing and causes of mortality in the endangered Vancouver Island marmot (Marmota vancouverensis)


Andrew A. Bryant and Rick E. Page


Abstract: We used radiotelemetry to evaluate seasonal survival rates and mortality factors for a critically endangered island endemic, the Vancouver Island marmot (Marmota vancouverensis Swarth, 1911). Recovery of radio transmitters and marmot remains suggested that predation was the major cause of mortality, accounting for at least 24 of 29 (83%) known-fate deaths recorded since radiotelemetry efforts began in 1992. Wolves (Canis lupus L., 1758) and cougars (Puma concolor (L., 1771)) apparently accounted for 17 deaths (59%). Three marmots (10%) were killed by golden eagles (Aquila chrysaetos (L., 1758)), four (14%) were killed by unknown predators that probably included all of the above species, two (7%) died from unknown causes, and three (10%) died during hibernation in a single burrow. Mortality rates varied seasonally. The daily probability of death during hibernation was very low (Pdeath = 0.016). The probability of death was also low from spring emergence through 31 July (Pdeath = 0.051), but was eight times higher in August (Pdeath = 0.395) and four times higher in September (Pdeath = 0.175). We concluded that predation was the proximate cause of recent declines in wild Vancouver Island marmot populations, that losses were highly concentrated in late summer, and that previous studies exaggerated the importance of winter mortality. We suggest that high predation rates were associated with forestry and altered predator abundance and hunting patterns.

Résumé : La radio-télémétrie nous a servi à évaluer le taux saisonnier de survie et les facteurs de mortalité chez la marmotte de l'île de Vancouver (Marmota vancouverensis Swarth, 1911), une espèce endémique insulaire fortement menacée. La récupération des émetteurs et des carcasses de marmottes laisse croire que la prédation est la cause principale de mortalité, représentant au moins 24 (83 %) des 29 cas étudiés depuis le début de l'utilisation de la radio- télémétrie en 1992. Les loups (Canis lupus L., 1758) et les couguars (Puma concolor (L., 1771)) sont apparemment responsables de 17 (59 %) des morts. Trois (10 %) des marmottes ont été tuées par des aigles royaux (Aquila chrysaetos (L., 1758)) et quatre (14 %) par des prédateurs inconnus qui incluent peut-être toutes les espèces mentionnées précédemment; deux (7 %) sont mortes de causes inconnues et trois (10 %) sont mortes dans un même terrier durant l'hibernation. Les taux de mortalité varient en fonction de la saison. La probabilité quotidienne de mortalité durant l'hibernation est très faible (Pmort = 0,016). La probabilité de mortalité est aussi faible de l'émergence printanière jusqu'au 31 juillet (Pmort = 0,051), mais elle est huit fois plus élevée en août (Pmort = 0,395) et quatre fois plus élevée en septembre (Pmort = 0,175). En conclusion, la prédation est la cause immédiate des déclins récents des populations sauvages de marmottes de l'île de Vancouver, les pertes sont fortement concentrées en fin d'été et les études antérieures ont exagéré l'importance de la mortalité hivernale. Nous croyons que les forts taux de prédation s'expliquent par les pratiques forestières, ainsi que par les changements dans l'abondance des prédateurs et les patterns de chasse.

[Traduit par la Rédaction]


Date modified: 2010-02-09
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